Ce que la banque va regarder, avant elle.
Le prix d'une entreprise ne dit rien de sa faisabilité. Ce qui compte, c'est la répartition entre apport, dette bancaire et crédit vendeur — et la mensualité qui en découle.
- Pour qui
- Repreneur qui prépare son plan de financement
- Ce qu'il faut
- Un prix d'acquisition et votre apport disponible
- Ce que vous obtenez
- La répartition, la mensualité et une lecture du dossier
Renseignez un prix d'acquisition pour obtenir la répartition entre apport, prêt bancaire, prêt d'honneur et crédit vendeur, ainsi que la mensualité correspondante.
Un montage, pas un accord.
Les quatre questions que tout repreneur pose à son premier rendez-vous bancaire.
Parce qu'une banque finance un projet, pas un rachat intégral. L'apport mesure votre engagement personnel et absorbe les aléas des premiers mois. En dessous, le dossier n'est pas refusé d'office, mais il doit être renforcé autrement.
Le cédant accepte d'être payé d'une partie du prix après la cession, échelonnée sur quelques années. C'est un signal fort pour la banque : le vendeur reste exposé à la bonne marche de l'entreprise après son départ. C'est aussi un point de négociation à part entière.
C'est un prêt personnel, sans intérêt ni garantie, accordé par des réseaux d'accompagnement à la création et à la reprise. Il ne finance pas l'opération mais renforce l'apport, ce qui change la lecture du dossier par la banque.
Non. Ce sont des hypothèses de simulation, affichées sous le résultat. Le taux réel dépend de votre dossier, de la banque et du moment. Seule une banque engage un taux.
Votre plan de financement tient. Reste à trouver l'entreprise qui va avec.